A quand la fin de l’acharnement sur Cheikh Oumar Hann ? (Par Cheikh Tidiane KANDE)

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Il appartient des êtres, dans le groupe des humains, et beaucoup ne le savent pas ou peu, qui ne se construisent, ne deviennent, n’empruntent le chemin de la gloire que quand on dit du mal sur eux. Cheikh Oumar Hann est certes du groupe de ces derniers.

Aujourd’hui au Sénégal, il est de coutume que des individus, des politiciens, pour la plus part du temps des adversaires, pour ternir ton image, formatent des calomnies, des menteries sur toi sans preuves valables pour étayer leur charge.

Jamais, un allier du Président Macky Sall, qui venait d’être nommé ministre, n’avait encore subi autant d’attaques, d’insinuations non justifiées, dans le but de déconsidérer, d’avilir et de dépolir la promotion obtenue, parfois méritée, et dont l’on se refuse de déférer l’élan promotionnel en sa faveur prononcée.

Le Sénégal, et l’on ne se rend pas compte (j’accuse les réseaux sociaux) la haine, la méchanceté, la bassesse de personnes qui ne cessent de faire usage d’entourloupettes pour liquider des personnes, parfois qu’on connait mal ou très peu, prend du jour le jour, des allures qui risquent de nous éconduire du chemin de la bonne foi. Que Dieu nous en garde !

Pourquoi la nomination de Cheikh Oumar Hann au poste de ministre de l’enseignement supérieur déferle-t-elle autant la chronique ? Pourquoi dérange-t-il ? Personne encore, parmi ceux qui parlent, qui s’agitent sous l’ombre des réseaux sociaux n’ont pu donner aux Sénégalais, des raisons fondées, qui ne font l’objet d’aucun doute, mais qui prouvent studieusement ce dont l’on murmurent, babille, marmotte et fredonne partout, sur tous les canaux.

Que l’on sache raison garder.  Que l’on apprenne à accepter le mérite des autres. Que l’on apprenne alors à observer d’abord avant, bien évidemment, de juger alors que la personne dont l’on convoite de chouriner, n’a même pas encore  pris place dans ses nouvelles responsabilités. Qu’on refuse surtout de tomber dans ce jeu anachronique de politiciens qui ont fini de s’illustrer dans le trône des bas-fond, dans la demeure de courbettes sociales mais aussi et surtout des individus dont le passé ne reflète que l’image d’hommes médiocres sans aucun mérite.

Citoyens du Sénégal, terre mienne et vôtre, donnons à ce fils du pays, à Cheikh Omar Hann une chance, lui comme tous les autres qui bénéficient actuellement de la confiance du Chef de l’Etat dans les différents ministères. Il aura d’ailleurs selon une certaine presse, démontré sa loyauté mais aussi sa compétence aussi bien sur le plan politique que régalien. Laissons lui le temps de prouver s’il peut ou pas, avant de chercher à l’envoyer à l’abattoir, « à fleur de l’âge ».

Mieux vaut le souhaiter succès que l’échec, car s’il réussit, c’est pour le compte de l’enseignement supérieur sénégalais et vice versa. Rappelons -nous de ces paroles sages de Mame Abdou Aziz Sy Dabakh qui disait en substance ce qui suit : « Avant de souhaiter à tes bagages d’arriver saufs à bon port, il faut souhaiter au navire dans lequel tu es d’arriver à bon port car s’il arrive à bon port toute sa charge arrivera à bond port ».

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